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The Evil Within – by Fred

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EVIL WITHIN : PREMIERS PAS EN ENFER

Issu d’un esprit dérangé ou tout simplement d’un génie sans pareil, le dernier bébé de Bethesda Softworks et plus particulièrement des gars de chez «Tango Gameworks studio» s’impose en tant que nouveau successeur de la saga RESIDENT EVIL sur les nouvelles générations de console.  Le grand maître de l’horreur vidéo-ludique, Shinji Mikami, a encore frappé. Celui-ci fut en charge, il y a quelques années, des premiers « Resident evil » et a contribué au développement du 4e opus. Il a également été à la tête du développement du très délirant « God Hand » sorti sur ps2 en 2007.  Actuellement, le grand Mikami s’occupe  de la réalisation de cet opus sanglant prévu sur la PS4. Concernant le scénario de ce survival-horror, rien n’a encore filtré mais il faut s’attendre sans aucun doute à un « millésime » pour l’année 2014. Alors peut-on s’attendre à la renaissance du survival-horror pour l’année à venir ? Juger en par vous-même !

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GTA V – by Fred

GTA V

GTA V : RETOUR TONITRUANT DE ROCKSTAR GAMES

Le messie tant attendu est arrivé. Sorti le mardi 17 septembre (officiellement) les frères Houser nous replongent avec plaisir dans l’univers du vol, du meurtre, des courses poursuites…

Convoité depuis la sortie de GTA IV le dernier bébé de Rockstar Games  a tout pour être l’ultime épisode de la série Grand Theft Auto, et on vous dit pourquoi !

VOUS AVEZ DIT « TROIS » ?

Voilà la grande innovation de cet épisode : la possibilité de pouvoir jouer trois personnages. Une fonction a été rajoutée au jeu qui vous permettra de switcher de l’un à l’autre quand bon vous semblera. Et là où le jeu fait fort, c’est que lorsque que vous passerez de l’un à l’autre, vous remarquerez vite que les personnages vivent chacun leur vie, sans forcément vous attendre. En somme, avec chaque changement de personnage vient son lot de surprises. Petite analyse des grandes figures de ce GTA :

-Michael : Ancien braqueur et père de famille, ce dernier va vite retourner à ses anciennes préoccupations quand quelques relations douteuses vont refaire surface et vont le faire sortir de sa torpeur et de son train de vie plutôt ennuyeux.  Mal-aimé de ses proches, Michael incarne le personnage tourmenté, en proie à la dépression, qui a tendance à replonger facilement dans le crime.

-Franklin : à l’égal de ce que l’on avait pu avoir avec Carl Johnson dans GTA SAN ANDREAS, nous avons à faire cette fois-ci à un type des bas quartiers de Los Santos souhaitant une vie propre, ambitieuse, plein de promesses. Le pauvre gus va se faire embarquer dans des affaires pas trop catholiques. Accompagné de son chien (que vous pourrez jouer), ce tandem reste incomparable dans la série des GTA.

-Trevor : lui c’est le taré du jeu, l’un des personnages les plus dangereux de tout ce que l’on a pu rencontrer auparavant. Habitant dans une contrée reculée de Los Santos, Trevor est un psychopathe antisocial avide de violence et de…violence ? Rien de plus à dire sur le personnage. Son entrée sur scène fera rager plus d’un joueur  (on ne vous en dit pas plus à ce niveau-là ;D), mais il reste très jouissif à prendre en main. Certaines missions sont d’ailleurs réservées à ce personnage comme la mission « carnage » qui consiste à flinguer un maximum de badauds dans les rues en un minimum de temps. Choquant ? Le titre du jeu parle de lui-même, vous êtes prévenu.

Dites-vous que chaque personnage a des aptitudes différentes et permet donc de profiter un max du jeu sans risquer de voir poindre l’ennui.

 

LIBERTE AVEC UN GRAND « L ».

Si vous avez aimé GTA SAN ANDREAS, alors vous adorerez GTA V, digne suite de l’épisode sorti sur ps2 en 2004. Ce nouvel opus nous replonge dans Los Santos et ses environs (principalement de la campagne). Rockstar a revu les proportions à la hausse en remodelant Los Santos tel qui pourrait être de nos jours. Attendez-vous donc à des modifications en profondeur en termes d’urbanisme. Même si les décors semblent avoir changés, que certains n’hésiteront pas à critiquer (dénigrer ?) ce « trop plein de verdure inutile », on applaudira le travail fourni en termes de rendu graphique. De plus, la carte est trois fois plus grande que tout ce que vous avez pu voir auparavant. Riche en activités (Cf infra), la carte de GTA V a le plaisir de vous offrir un véritable bac à sable taille XXL. A côté, RED DEAD REDEMPTION passe pour un petit joueur. Autant vous dire que la question ne se pose pas : oui ! Vous en aurez pour votre argent.

JOUER POUR S’AMUSER

En terme d’activités, là aussi Rockstar a vu grand : golf, yoga, tennis, chasse,  triathlons, sauts en parachute, courses de voitures, etc…les divertissements ne manquent pas, même si on regrettera que certains ne servent vraiment à rien (Tennis, yoga ?). Mis à part cela, ne vous inquiétez pas, il vous faudra passer des journées entières non-stop avant de commencer à vous ennuyer sur le jeu.

LES NOUVEAUTES ?

On pourrait y passer des heures entières pour vous décrypter toutes les nouveautés de cet opus. Nous allons nous concentrer sur les points les plus importants. Tout d’abord la possibilité de jouer trois personnages (cf supra), un système de choix d’armes repris de RED DEAD REDEMPTION (roulette d’armes), une soi-disant meilleur maniabilité en conduisant des voitures, l’exploration sous-marine, de nombreux véhicules dont certains qui sortent du lot (sous-marin, élévateur, dirigeable…), des activités à gogo, l’apparition d’animaux, des évènements aléatoires qui se déclenchent (vol de de sac à main par exemple), un système de combat plus poussé, etc…

Bien apprécié par les joueurs dans GTA IV, les braquages ont été repris par RG afin de mettre ce thème au centre du jeu (le risque de se faire braquer par un type dans un magasin de fringue n’est pas impossible…). Impressionnant, détonnant, le jeu va crescendo dans les missions et chaque braquage que vous réaliserez dépendra de vous seul, car tout sera planifié par vos soins (choix des types qui vous escorterons, techniques de braquage, fuite en voiture ou en hélico ?). Un principe propre à GTA V.

CE QUI NOUS A MANQUE

C’est là que les gens (comme moi) qui ont été déçu par l’ancien opus vont pouvoir s’en donner à cœur joie ; voilà les principaux éléments qui retiennent notre attention dans ce GTA : la possibilité de passer chez le coiffeur, le retour des AMMU NATIONS qui ont pignon sur rue, l’Etat de San Andreas avec les quartiers de Los Santos tel que Groove Street, les avions, la verdure et le désert, le vélo, le tunning, les gangs,  etc… les plus nostalgiques d’entre nous apprécieront certainement cet épisode pour sa richesse en terme de contenu mais aussi parce que c’est un véritable retour au source qui fait plaisir à voir : En bref, il s’agit de la digne suite de GTA San Andreas !

CE QUI A ETE ENLEVE OU QUI N’EST TOUJOURS PAS PRESENT :

La possibilité de se muscler, aller casser la croute dans des fast-foods, se lancer dans des guerres de gangs… peu de choses en somme… les points positifs écrasent les points négatifs.

 

CE QUI EST TOUJOURS LA ?

Sans aucun doute : l’humour cynique, ironique, acerbe de la franchise GTA ; les 50 cascades en voiture,  les armes telle que la batte de base Ball fidèle à la série ou aussi les lance-roquettes, couteau, et j’en passe et des meilleurs. Le gameplay est quant à lui resté le même depuis GTA IV, pas grand-chose d’innovant à ce niveau-là. On remarquera tout de même  un système d’esquive qui a été rajouté dans le combat au corps à corps.

UN SCENARIO EN OR ?

L’histoire se focalise sur les trois personnages (évidemment) en quête de rédemption et d’argent. On regrettera que le scénar n’ait pas été poussé plus loin mais là on reste dans le basique. Le but ? Vous faire voir la vie de trois gus à travers leurs yeux. Un système fort sympathique mais qui nous laisse tout de même de marbre quant au déroulement de l’histoire. Les plus cyniques diront que le scénario importe peu dans un GTA… Certes ! Mais il ne s’agirait pas de faire endormir le joueur devant sa télé, ce qui je vous l’assure ne vous arrivera pas.

LE PLAISIR EST PLUS INTENSE A PLUSIEURS

Le mode Online sera bientôt disponible (le 1er octobre sur Ps3 et Xbox 360). GTA IV avait tenu son pari de nous faire vivre l’aventure à plusieurs, ce fut une réussite. A partir de GTA V vous pourrez enfin vous détendre entre amis sur de nouveaux passe-temps et qui plus est profiter de l’étendue sauvage qui vous est offerte. Bienvenue à San Andreas !

Que dire de plus à part que Rockstar a décidé de faire de ce GTA l’opus ultime, celui qui mettra tout le monde d’accord et qui vous laissera pantois devant votre console et votre écran plasma. Là, nul besoin d’employer un langage soutenu : le jeu déchire. Les gars de RG ont réussi là où de nombreux ont échoués (qui a dit Saints Row ?). On est très au-dessus du line-up en terme de qualité et de contenu. Un jeu à ne pas mettre entre toutes les mains même si ce genre de phrase tombera certainement dans l’oreille d’un sourd. Entre petits vols et grosses tueries, GTA V n’est pas seulement qu’une réussite pour la PS3, il est un hommage à la génération antérieure.

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Insidious – by Fred

11 septembre 2013 Laisser un commentaire

Insidious

Sorti en juin 2011 et réalisé par James Wan, ce film d’horreur nous plonge au cœur d’une famille américaine, dont le père est joué par Patrick Wilson (vu dans THE WATCHMEN de Zack Snyder) et  la mère par Rose Byrne.

L’histoire commence lorsque toute la famille se décide à déménager et de s’installer dans une nouvelle maison pour y commencer une nouvelle vie. Sauf que rien ne se passe comme prévu et l’enfant chéri de la famille se fait « posséder » par un esprit malfaisant. Les ¾ de l’histoire se focalisent sur cet enfant, et autant vous dire que vous allez en avoir pour votre argent. Les acteurs sont convaincants, l’atmosphère est terrifiante et les esprits, tout droit sortis de l’esprit du réalisateur, sont carrément malsains.

On retrouve avec plaisir et avec frayeur la patte de James Wan (bien connu pour avoir mise en scène « SAW » ou même, dernièrement, « CONJURING : les dossiers Warren »). La tension est palpable de bout en bout… le réalisateur sait vraiment y faire ! Le génie de James Wan a encore fait des miracles et nous le prouve une fois de plus avec un final plus que convaincant, mais tout autant frustrant, qui vous poussera à attendre la suite (prévue en octobre 2013). Malsain, dérangeant, effrayant, les synonymes ne manquent pas. En un mot ? INSIDIEUX.

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Eyes of war – by Fred

11 septembre 2013 Laisser un commentaire

Eyes of war

Sorti en juin 2010, « Eyes of war » est un film de Danis Tanovic.

L’histoire se déroule en 1988, en plein Kurdistan, zone ravagée par la guerre, et principalement par les troupes de Saddam. Dans ce chaos indescriptible se trouve deux photographes de guerre : Mark et David. Les deux comparses sont à la recherche de la photo qui les rendra célèbre. Et c’est bien autour de cela que le film va s’axer, non pas autour de la photo, mais de cette amitié de fer entre les deux hommes. Une amitié qui va être rompue par les aléas de la guerre. C’est là que toute la magie va opérer. L’interprétation de Colin Farrell (vu dans le remake de « TOTAL RECALL ») est assez convaincante : Il joue le rôle du reporter chevronné n’ayant peur de rien, ou en le cachant très bien en tout cas. Jamie Sives, de son côté, arrive à la perfection  à jouer son rôle de photographe désabusé par le métier. On déplorera tout de même sa quasi-absence durant plus des ¾ du film. Son duo avec Colin Farrell reste toutefois en parfaite harmonie et nous dévoile pour notre plus grande joie (et aussi avec une tristesse cachée) la difficulté d’exercer le métier de photographe de guerre. Un final qui je vous l’assure vous laissera sur les genoux.

De l’autre côté du casting nous avons la joie de retrouver Christopher Lee (vu dans le rôle de Saroumane dans « le Seigneur des anneaux ») qui nous fournit une prestation plus que réussie en tant qu’ancien docteur ayant pratiquée la médecine sous le régime de Franco. A travers ce marasme de violence et cette atmosphère teintée de gris et de rouge sang, la présence de deux actrices féminines permet de donner une touche de légèreté au film. Même si l’on regrettera de tomber assez souvent dans le « pathos », le titre du film en dit long sur l’ambiance et permet d’avertir en conséquence le futur spectateur. Un film poignant, profond, moralisateur, dur à regarder (âmes sensibles s’abstenir). Il va sans dire que ce film aborde un sujet grave : le traumatisme de guerre.  La présence constante de la mort au sens propre rend le film incroyablement bon et véritablement dantesque. La tension est présente jusqu’au bout et ne se relâchera qu’à la toute fin.

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Critique de Dishonored – by Fred

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Dishonored : Un jeu qui ne manque pas de chien !

 

Voilà un jeu qui ne manque pas de classe ! Atypique, haut en couleurs, gameplay impeccable, maniabilité assez confortable… Bref, disons le, Dishonored est le petit bébé de Bethesda et une merveille pour notre chère ps3 qui commence doucement mais sûrement à devenir obsolète. Comme quoi, même en fin de vie, la console de Sony en a encore sous le capot et nous le prouve avec ce joyaux.

Pour ceux qui n’y auraient pas encore joué (Dishonored est sorti le 9 octobre 2012), je vous conseille de vous jeter dessus, surtout si vous êtes déjà des fans de la série des Elder Scrolls, car oui, vous y retrouverez beaucoup de références en termes de gameplay. Un petit goût de déjà vu ? Oui mais aucune déception à avoir.  Développé par Arkane Studios et édité par Bethesda Softworks, Dishonored s’est vite placé comme LE jeu de l’année 2012.

Que pouvons-nous donc dire du scénario (sans spoiler) ? Vous vous situez dans une sorte d’uchronie prenant place dans une Londres proche de l’ère victorienne en proie à la peste. Vous vous nommez Korvo ; votre fonction ? Garde du corps. Celui de l’impératrice qui plus est. Et évidemment, celle qui dirige le royaume va se faire assassiner sous vos yeux et sous ceux de sa fille (qui va d’ailleurs se faire kidnapper). Tout s’enchaîne alors : vous vous faites accusé de meurtres (qui a dit complot ?), vous finissez en prison et on décide un beau jour de vous faire libérer non pas par gratitude mais pour vous venger de ceux qui ont tué l’impératrice et qui vous on fait passer pour la raclure du royaume… Autant vous dire que le travail ne va pas manquer.

Le scénario reste captivant avec de multiples rebondissements à la clé (attention au chapitre final qui vous donnera peut-être l’envie d’acheter la suite sur PS4 !).

Fameux mélange entre un Hitman (dans la liberté dont vous disposez pour exécuter vos contrats), un Assassin’s creed (Vous pouvez monter sur les toits à votre guise) et Skyrim (le côté RPG de ce jeu rappelle quelque peu, par certains côtés, le dernier Elder scrolls), Dishonored a été fait pour vous apporter une expérience de jeu hors-norme. L’ambiance est complètement étrangère à ce que l’on a pu connaître dans d’autres jeux et on a plaisir et facilité à se plonger dans cet univers. Les décors, les personnages, l’histoire des lieux, rien n’est laissé au hasard et tout est expliqué. Autant vous dire que si vous êtes un gros gamer qui va droit au but sans chercher à profiter des « à côté », vous allez louper énormément de choses.

L’univers est toutefois aussi vaste que le jeu est court ; un point négatif qui n’enlève pas toutefois le plaisir de découvrir l’immense univers créé par Bethesda… Notez que si vous souhaitez avoir plus de renseignements sur l’histoire et ainsi faire perdurer le plaisir, il vous faudra débourser encore quelques euros afin de comprendre le fin mot de l’histoire : 3 DLC pour environ 18 euros, en plus du prix du jeu… A voir, mais sachez que l’on peut survivre sans acheter ces éléments optionnels !

Pour le gameplay il reste assez simple. Le système instauré dans Elder scrolls reste le même. Comprenez par-là que vous pourrez vous servir de vos deux mains et ainsi soit combattre à l’épée avec la main droite, soit lancer des pouvoirs de la main gauche, soit faire les deux en même temps… Comme il a été dit, vous aurez une liberté totale pour accomplir vos missions : Soit vous vous comportez comme un véritable maître assassin en tuant à comptes gouttes, soit vous vous contentez de remplir votre mission en allant dézinguer votre cible le plus vite possible, soit dans le pire des cas vous adoptez la technique du : « dans le doute on bute tout le monde…pas de témoins… ». Toutes les techniques marchent mais selon les niveaux attendez-vous à ce que l’IA vous offre du fil à retordre car comme à son habitude, Bethesda n’a pas fait dans la dentelle ! L’IA reste correcte sans être à la limite de l’exagération.  Entre les soldats, les chiens, les tripodes, etc… vous allez être servi !

Le level-design reste d’ailleurs très agréable à l’œil, bien détaillé. De plus, dès le début de votre mission vous avez la possibilité de partir où vous voulez, d’aller mettre une peignée au premier badaud venu si vos côtés sadiques prennent le dessus, et bien sûr, tel un chat, vous pouvez courir sur les gouttières en passant par n’importe quel endroit. Il faut le dire, les niveaux sont fort intéressants par leur structure (tous les chemins mènent à Rome !) et par cette totale liberté qui vous est donnée. La maniabilité, elle, reste excellente. Les phases de jeu s’enchaînent sans problèmes. Autant vous dire que le plaisir de jeu est là.

 

Alerte au psychopathe !!!

 

Avoir un pouvoir, c’est bien. En avoir plusieurs c’est encore mieux. Vous aurez la possibilité durant toute votre progression de pouvoir récolter des « runes » et des « charmes d’os » (artefacts) qui vous donneront la possibilité d’acheter en magasin des pouvoirs (tornades, télékinésie, nuée de rats, possession, téléportation, etc…). Ces capacités vous aideront à progresser sans trop de difficultés dans le jeu si vous avez l’idée bien sûr de vous en servir ; car souvent le plaisir de tataner du garde juste avec une épée suffit à rendre captivantes les scènes de combat qui sont à la fois intenses et bien amenées. Sur ce point, le jeu apporte une bonne dose d’action. Notez toutefois que ce jeu n’est tout de même pas à mettre entre toutes les mains : sanglant et assez crade sur certains passages, le jeu d’Arkane Studios vise, comme beaucoup, un public averti.

 

Un casting à la hauteur !

Les personnages, quant à eux, sont hauts en couleur, charismatiques et élégants. On se croirait presque dans un blockbuster hollywoodien (ça sent l’adaptation au cinéma dans quelques années…). Vous aurez ainsi moult possibilités entre chaque contrats terminés d’aller leur taper la causette à votre QG, et ainsi en apprendre un peu plus sur chacun, acheter des munitions auprès de certains, voir mêmes recevoir des missions annexes. Ce principe de communication entre les personnages est correctement imbriqué dans l’histoire et saura vous immerger un peu plus dans cet univers. D’ailleurs, notez que les personnages sont doublés par des voix plutôt connues dans le milieu du cinéma… Je vous laisse le plaisir de découvrir cela par vous-mêmes.

 

Scénario parfait, gameplay accessible, Dishonored a sans aucun doute un style propre à lui. C’est surtout par son ambiance hors du commun que ce jeu nous captive. Cette uchronie alliant le vieux XIXe siècle de l’Angleterre avec de la technologie rappelant un peu BIOSHOCK INFINITE nous montre bien que le talent chez Bethesda est chose acquise depuis bien longtemps, et qu’ils savent comme jamais régler les rouages d’un script d’une main de maître. Ne souffrant d’aucun ralentissements et offrant une expérience de jeu tout bonnement incroyable DISHONORED nous prouve ici que la ps3 n’a pas encore finie de nous étonner.

 

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Nouvelle catégorie !

L’attrapeur de rêves réouvre ses portes et vous offre une nouvelle catégorie destinée à mettre en avant les critiques et coups de coeur de Fred.

Bonne lecture 😉

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