Accueil > Contributions > Eyes of war – by Fred

Eyes of war – by Fred

Eyes of war

Sorti en juin 2010, « Eyes of war » est un film de Danis Tanovic.

L’histoire se déroule en 1988, en plein Kurdistan, zone ravagée par la guerre, et principalement par les troupes de Saddam. Dans ce chaos indescriptible se trouve deux photographes de guerre : Mark et David. Les deux comparses sont à la recherche de la photo qui les rendra célèbre. Et c’est bien autour de cela que le film va s’axer, non pas autour de la photo, mais de cette amitié de fer entre les deux hommes. Une amitié qui va être rompue par les aléas de la guerre. C’est là que toute la magie va opérer. L’interprétation de Colin Farrell (vu dans le remake de « TOTAL RECALL ») est assez convaincante : Il joue le rôle du reporter chevronné n’ayant peur de rien, ou en le cachant très bien en tout cas. Jamie Sives, de son côté, arrive à la perfection  à jouer son rôle de photographe désabusé par le métier. On déplorera tout de même sa quasi-absence durant plus des ¾ du film. Son duo avec Colin Farrell reste toutefois en parfaite harmonie et nous dévoile pour notre plus grande joie (et aussi avec une tristesse cachée) la difficulté d’exercer le métier de photographe de guerre. Un final qui je vous l’assure vous laissera sur les genoux.

De l’autre côté du casting nous avons la joie de retrouver Christopher Lee (vu dans le rôle de Saroumane dans « le Seigneur des anneaux ») qui nous fournit une prestation plus que réussie en tant qu’ancien docteur ayant pratiquée la médecine sous le régime de Franco. A travers ce marasme de violence et cette atmosphère teintée de gris et de rouge sang, la présence de deux actrices féminines permet de donner une touche de légèreté au film. Même si l’on regrettera de tomber assez souvent dans le « pathos », le titre du film en dit long sur l’ambiance et permet d’avertir en conséquence le futur spectateur. Un film poignant, profond, moralisateur, dur à regarder (âmes sensibles s’abstenir). Il va sans dire que ce film aborde un sujet grave : le traumatisme de guerre.  La présence constante de la mort au sens propre rend le film incroyablement bon et véritablement dantesque. La tension est présente jusqu’au bout et ne se relâchera qu’à la toute fin.

Publicités
Catégories :Contributions
  1. Aucun commentaire pour l’instant.
  1. No trackbacks yet.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :